stonemoodsen:

C’est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s’aimer sans en crever. On aurait pu essayer d’être un couple d’une niaiserie rare, il paraît que l’amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des petits endroits secrets pour se bécoter, parce que bien sur, pas de sexe, ou alors ne surtout pas en parler, c’est méga tabou une vraie relation d’amour. On pourrait aussi devenir une bande de vaseux pathétique à se regarder dans le blanc de l’œil pendant une éternité, s’écrire des mots doux et se faire des sourires douteux de mièvrerie. Oh oui, ce que ça serait beau ça aussi… Mais j’avoue que ça n’aurait aucun intérêt. Quand on aime, c’est pour mourir d’amour. C’est pour se brûler les sens jusqu’au petit matin et regretter ensuite. C’est se cracher au visage et croire qu’on ne s’aime plus et se jeter l’un sur l’autre comme si le monde allait s’écrouler et qu’on voudrait pas crever ailleurs que dans nos bras. Dans nos étreintes de satin, à hurler à la pleine lune, nos maux d’amour. C’est se mentir et se dire qu’on arrête de se voir. C’est pleurer. Annoréxier sa vie de nos mensonges. Vomir l’hypocrisie de quand on se croise dans la rue. C’est se croiser et se sourire comme si de rien n’était. Tu vois, comme ça, ça serait le summum de l’hypocrisie, on pourrait presque dire de l’horreur, parce qu’on le ferait, par jeu, de s’arracher le cœur à pleines mains, avec une volonté terrifiante de souffrir plus que l’autre, de se mordre au cœur avec froideur comme si rien n’était vrai, ou plutôt comme si on avait voulu que rien ne soit vrai tout en sachant qu’on ne pourra que crever si c’était un rêve.” 

(via lolitapillehell)

Et si tout changeait sans que rien n’ai changé ?

"Un cœur c’est lourd à porter."

- Le château ambulant, Hayao Miyazaki (via cartonheureux)

(Source: solenetran, via mauditsmots)

Un jour, tu réalises que t’as pas le choix, parce que tu ne peux pas ne pas choisir. Même Sartre l’a dit.
Alors à partir de ce moment là, te torture pas, n’aie plus peur de faire le mauvais choix.

Trouillarde.

Tu sais, des fois, j’aimerais t’expliquer ce qui ne tourne pas rond chez moi. Pourquoi j’ai envie de sauter ou de couper dans le vif. De m’enfoncer si loin dans la croute terrestre. Pourquoi je pleure des heures, des nuits entières, sans interruptions. Mais je peux pas. Je ne sais pas moi même, c’est transcendant, inexplicable.
Tu sais mon amour, le plus dur c’est que tu ne sais pas d’où sort cette rage et cette tristesse. Ça te hape. Tu vois c’est un peu comme lorsqu’il y a une trappe qui s’ouvre au fond d’une piscine et que toute l’eau est aspirée en quelques secondes. Sauf que tout ça, c’est en toi. Un putain de tourbillon.
Remonter c’est long. Et dur. J’y arriverai pas seule. Alors viens me chercher je t’en supplie. Arrête de chercher des réponses.. Prend moi par la main et sors moi de là, c’est tout.

rookiemag:

Rest in peace.
-lucy

rookiemag:

Rest in peace.

-lucy

(via thesmellofalibrary)

"Quand je pense qu’on fait gagner des millions chaque semaine à la télé alors que la science manque de moyens pour permettre aux jeunes de s’unir à nouveau sans test ou bout de caoutchouc, quand je pense à leur jeux de merde et à l’Afrique qu’on laisse crever en silence parce que soigner les pauvres ça ne rapporte pas, quand je pense à nos chers Occidentaux qui ont tout compris sur tout et qui ont même eu la prétention d’apprendre aux autres, quand je pense que le sida termine son travail en Afrique, mais dites moi “qui veut gagner des millions ?” ça me fout le gerbe et j’ai honte d’être un homme."

— Saez (via mauditsmots)